Panier

  • Votre panier est vide
Politique

𝐄𝐧 𝐆𝐮𝐢𝐧é𝐞, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐢 𝐃𝐨𝐮𝐦𝐛𝐨𝐮𝐲𝐚 𝐬’𝐞𝐦𝐩𝐥𝐨𝐢e à 𝐜𝐚𝐥𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐥è𝐫𝐞 𝐝𝐞 “𝐋’𝐀𝐱𝐞“ 𝐚̀ 𝐂𝐨𝐧𝐚𝐤𝐫𝐲

Actualité - 𝐄𝐧 𝐆𝐮𝐢𝐧é𝐞, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐢 𝐃𝐨𝐮𝐦𝐛𝐨𝐮𝐲𝐚 𝐬’𝐞𝐦𝐩𝐥𝐨𝐢e à 𝐜𝐚𝐥𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐥è𝐫𝐞 𝐝𝐞 “𝐋’𝐀𝐱𝐞“ 𝐚̀ 𝐂𝐨𝐧𝐚𝐤𝐫𝐲
Email : 365

À Conakry, la gestion de la colère qui gronde sur « l’Axe » est devenue un enjeu central pour Mamadi Doumbouya. Depuis sa prise de pouvoir, cette vaste zone populaire, qui s’étend le long de la route Le Prince, reste un foyer emblématique de contestation, où frustrations sociales et revendications politiques s’expriment régulièrement.

Pour tenter de contenir cette tension, les autorités ont opté pour une approche à double face. D’un côté, le pouvoir mise sur la fermeté. La présence des forces de sécurité a été renforcée dans les quartiers sensibles comme Bambéto, Cosa ou Hamdallaye, avec pour objectif d’empêcher les mobilisations et de reprendre le contrôle de cet espace stratégique. Des opérations de déguerpissement et de réorganisation urbaine ont également été menées, officiellement pour améliorer la circulation et moderniser la capitale. Mais sur le terrain, ces actions sont souvent perçues comme brutales, alimentant un sentiment d’injustice chez de nombreux habitants.

Dans le même temps, Mamadi Doumbouya cherche à calmer les esprits en multipliant les signaux d’apaisement. Le discours officiel met en avant la volonté de restaurer l’ordre tout en promettant des améliorations concrètes des conditions de vie. Les autorités tentent ainsi de convaincre que les transformations en cours s’inscrivent dans une dynamique de développement à long terme, et non dans une logique de répression ciblée.

Malgré ces efforts, la défiance reste forte. « L’Axe » continue de cristalliser les tensions sociales en Guinée et demeure un symbole de résistance face au pouvoir central. Entre démonstration d’autorité et tentatives de dialogue, le régime avance prudemment, conscient que toute erreur pourrait raviver une contestation difficile à contenir.


 

Articles similaires

0 commentaire

Vous devez vous pour laisser un commentaire.