Dans un nouvel volet publié ce vendredi 9 octobre 2026, le journal d'investigation Mediapart apporte ce qu'il présente comme de nouvelles preuves dans l'enquête accusant Jordan Bardella d'avoir tenu des propos antisémites à ses débuts politiques en 2013.
Alors que le président du Rassemblement national (RN) contestait fermement la paternité des messages Messenger dévoilés fin septembre en dénonçant des « faux grossiers », le média d'information affirme ce 9 octobre avoir identifié un lien technique direct entre le compte Twitter officiel de Jordan Bardella et la conversation privée incriminée. Selon les révélations du site d'investigation, ce recoupement inédit s'appuie sur la méthode d'authentification des identifiants numériques. Ce nouvel élément vient étayer la thèse de la rédaction selon laquelle Jordan Bardella était bien l'auteur des propos conspirationnistes et antisémites échangés entre 2013 et 2015, à l'époque où il était un jeune militant du Front national. Cette nouvelle publication intervient alors que Jordan Bardella et son entourage ont déjà engagé une riposte judiciaire en déposant une plainte pour diffamation, contestant l'attribution de ces écrits et invoquant une manœuvre de déstabilisation politique. De son côté, l'équipe de Mediapart réaffirme sa sérénité et sa disposition à transmettre l'intégralité des preuves techniques à la justice afin d'attester de la véracité et de l'authenticité de ses documents.

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