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Celeste Amarilla refuse de s’excuser auprès de Kylian Mbappé et exige des réparations

Actualité - Celeste Amarilla refuse de s’excuser auprès de Kylian Mbappé et exige des réparations
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Le huitième de finale de la Coupe du monde 2026 entre la France et le Paraguay (remporté par les Bleus aux tirs au but) continue de faire couler de l’encre en dehors des terrains. Au cœur de cette tempête politico-sportive, la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla refuse catégoriquement de présenter ses excuses au capitaine de l'équipe de France, Kylian Mbappé, après lui avoir adressé de violentes insultes racistes sur les réseaux sociaux. Pire encore, l'élue d'opposition inverse les rôles en exigeant que ce soit l'attaquant français qui s'excuse auprès d'elle.

Tout a commencé sur le réseau social X au lendemain de l'élimination du Paraguay. Frustrée par le scénario du match, Celeste Amarilla a publié une série de messages ciblant directement Kylian Mbappé. Dans ses publications, elle a notamment qualifié le joueur de « Camerounais issu de la colonisation s'efforçant désespérément de passer pour un Français », d'« abruti qui n'a même pas appris à écrire » ou encore d'homme « arrogant, parvenu et laid ». Face à ce déferlement de haine, la réaction de Kylian Mbappé ne s'est pas fait attendre. Le capitaine des Bleus a répliqué fermement sur ses réseaux sociaux :

« Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction. Vous ne représentez pas le Paraguay [...]. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisé. » Si la sénatrice de 61 ans a fini par supprimer ses messages initiaux — admettant avoir agi « sous le coup de la colère » et regrettant d'avoir reproduit des schémas de discrimination dont elle se dit elle-même victime en tant que métisse —, elle refuse fermement de présenter des excuses à Kylian Mbappé.

Dans une « carte ouverte » rédigée dans un français approximatif, Celeste Amarilla a contre-attaqué en accusant le joueur du Real Madrid de « violence de genre » et de « violence politique ». Selon elle, le fait que Mbappé l'ait qualifiée d'« indigne » et de « méprisable » constitue une attaque sexiste envers son statut de femme élue par le peuple. « Rétracte-toi, honore ta citoyenneté française et présente des excuses, sinon je pourrai entamer des actions légales pour violence de genre », a-t-elle menacé. Elle a également tenté de minimiser l'incident auprès des médias locaux en qualifiant l'affaire de simple « dispute personnelle », tout en accusant la FIFA et la CONMEBOL d'orchestrer une « machination politique » pour s'ingérer dans les affaires de l'État paraguayen.

La ligne de défense de la sénatrice peine à convaincre, tant les réactions officielles de rejet sont massives :

  • Le gouvernement paraguayen : Le ministère des Affaires étrangères du Paraguay a immédiatement publié un communiqué pour condamner et rejeter les propos de la sénatrice, précisant qu'ils n'engageaient qu'elle et ne reflétaient en rien les valeurs du peuple paraguayen.
  • Les instances politiques françaises : Le président de la République Emmanuel Macron a apporté son soutien total à Kylian Mbappé face à ces attaques racistes. De plus, Cédric Perrin, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat français, a écrit officiellement à son homologue paraguayen pour exiger une condamnation ferme de la chambre haute.
  • Les institutions internationales : Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a condamné « sans équivoque » ces dérapages, tandis que le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme a qualifié les propos de la sénatrice de « déshumanisants ».

L'affaire a désormais quitté la seule sphère médiatique. À la suite d'une plainte déposée par la Fédération Française de Football (FFF), le parquet de Paris a officiellement ouvert une enquêtepour injure publique aggravée et provocation à la haine ou à la violence. Interrogée sur cette procédure judiciaire, Celeste Amarilla est restée provocatrice, lançant aux journalistes qu'elle n'avait reçu aucune notification officielle et invitant la FFF à « embaucher un avocat avant de raconter des bêtises ».

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