Une nouvelle polémique secoue la scène politique camerounaise après la diffusion d’informations non confirmées faisant état d’une convocation d’Oswald Baboke, directeur adjoint du Cabinet civil de la présidence de la République, devant le Tribunal criminel spécial (TCS).
Selon ces allégations, le haut responsable serait visé par une enquête portant notamment sur un présumé trafic d’or et sur une affaire de faux décrets présidentiels. Les mêmes sources affirment que cette convocation aurait été ordonnée sur instruction du chef de l’État.
À ce stade, aucune communication officielle de la présidence de la République, du Tribunal criminel spécial ou du ministère de la Justice ne confirme ces informations. Les accusations relayées sur les réseaux sociaux et certaines plateformes en ligne n’ont pas été corroborées par des éléments publics permettant d’en établir la véracité.
Cette affaire intervient dans un contexte marqué par de nombreuses spéculations autour de la diffusion récente de faux décrets présidentiels et des luttes d’influence au sein de l’appareil d’État.
En l’absence de confirmation officielle, ces informations doivent être considérées avec prudence. Toute mise en cause d’une personnalité publique ne vaut pas preuve de culpabilité, et la présomption d’innocence s’applique jusqu’à l’issue d’éventuelles procédures judiciaires.

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