Dans un communiqué publié ce lundi 2 février 2026, l’artiste également fille de Dagobert Nwafo a tenu à clarifier sa position. Elle affirme ne détenir aucun contact avec un juge ou toute autre autorité judiciaire dans le cadre de l’affaire Mathis, mettant ainsi fin aux rumeurs circulant à ce sujet.
COMMUNIQUÉ
Depuis quelques heures, des rumeurs circulent sur les réseaux sociaux m’accusant d’avoir corrompu un juge à hauteur de huit millions de francs CFA dans le cadre de l’affaire Mathis. Je tiens à démentir formellement ces allégations.
Comme je l’ai toujours affirmé, dans cette affaire, je souhaite uniquement que la justice soit rendue, dans le strict respect des lois de la République du Cameroun.
Je ne connais aucun juge camerounais, je ne suis en contact avec aucun d’entre eux, et je n’ai corrompu qui que ce soit. On m’attribue à tort un pouvoir et des actes que je n’ai ni exercés ni possédés. Pour le reste, je fais confiance à la justice camerounaise pour établir les faits et dire le droit.
Pour rappel, l’affaire Mathis remonte à la nuit du 10 mai 2025, dans le quartier Ngoa Ekélé à Yaoundé. Une altercation aurait éclaté dans un bar entre Dagobert Nwafo et Paulin, le père du jeune Mathis, âgé de six ans. Selon les éléments de l’enquête, Dagobert Nwafo aurait quitté les lieux avant d’y revenir plus tard. Il aurait alors porté plusieurs coups de couteau à l’enfant, dont un fatal à la gorge. Transporté d’urgence à l’hôpital militaire, le petit Mathis succombera à ses blessures.
Arrêté puis placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Kondengui, Dagobert Nwafo a déclaré lors de sa garde à vue souffrir d’une amnésie partielle, qu’il attribue à un état d’ivresse au moment des faits. Cette ligne de défense a suscité de vives réactions au sein de l’opinion publique, certains redoutant d’éventuelles tentatives d’atténuation de sa responsabilité pénale.
Le 11 décembre 2025, le ministère public a requis la peine de mort pour meurtre avec préméditation, en se fondant sur l’article 374 du Code pénal camerounais. L’audience s’est tenue le 14 janvier 2026. Cette affaire continue d’alimenter un débat national sensible autour de la peine capitale et de son application au Cameroun.

Lottin Cedric - 03 Fév 2026 à 07:20
Nous connaissons tous la fin des histoires pareilles… le Monsieur de fera oublier et il sera libre dans les années à venir…
Rayan Cherki1008 - 03 Fév 2026 à 06:43
Je ne comprends pas ce qu’il fait encore en vie.